Le Covid19, un virus révélateur et dénonciateur

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Abbé Pascal SÈNE est Auteur du livre "CULTURE SOCIALE DE L'AUMÔNE ET PHÉNOMÈNE DES ENFANTS DES RUES AU SÉNÉGAL", né à Ngalagne, dans la région de Fatick, au Sénégal, est titulaire d'un doctorat de sociologie obtenu à l'université pontificale grégorienne de Rome. Il exerce actuellement comme directeur diocésain de l'enseignement catholique à Kaolack, tout en continuant ses recherches sur les réalités sociales des jeunes qui vivent dans les milieux urbains.

L'introduction d'un petit élément, appelé virus , dans le corps humain a bousculé et basculé l'humanité tout entière. L'avènement du nouveau Coronavirus a signé, de la manière la plus indélébile et la plus particulière, l'histoire pandémique de la planète terre et la vie des hommes. Le Covid-19 fait suite à plusieurs épidémies depuis la peste d'Athènes qui a sévi au Ve siècle avant J.C. en pleine guerre de Péloponnèse et avait même atteint le grand Périclès tel que le rapporte Thucydide . Les hommes semblent vite oublier les conseils épidémiques et les leçons pandémiques des siècles. Sans nul doute, chaque épisode a dû laisser des leçons de vie qui constituent un capital d'expériences mal exploité et non respecté. Le Covid-19 le reproche aujourd'hui à la cité des hommes, vient se placer comme dénonciateur social et s'imposer en donneur de leçons.

Autour du phénomène, se forme un champ sémantique qu'il convient d'explorer pour mieux cerner le sujet dont on parle. Une pandémie, nous le savons, est une épidémie qui a pris une grande ampleur. Du latin epidemia qui signifie "à la maison, sur la maison ", une épidémie correspond au développement et à la propagation rapide d'une maladie contagieuse, le plus souvent d'origine infectieuse. Elle peut atteindre un grand nombre de personnes. La maladie se limiterait donc à une région, pays ou zone bien définis. Par contre, une pandémie (du grec pan qui signifie "tout" et demos qui signifie "peuple") est une épidémie qui touche plusieurs foyers, pays et régions. Elle peut s'étendre à toute la population d'un continent, voire au monde entier. Son envergure, son impact, sa gravité et ses conséquences sur la vie et les activités des populations sont donc plus importants que ceux d'une épidémie. Une pandémie commence toujours par une épidémie qui décline, de ce fait, son origine géographique.

Avec le Covid-19, la ville de Wuhan s'est fait connaitre et a permis, à plus d'un, une petite étude géographique curieuse de cette ville de la Chine. Wuhan est l'une des plus grandes villes Chinoise divisée par le fleuve Yangtsé en trois zones que sont: Wuchang, Hankou et Hanyang. Ces trois parties, séparées par le fleuve et reliées par de grands ponts sont accessibles par ferries. Wuhan a une superficie de 8 494, 4 km2 avec une population de 10 220 000 hab. Sa situation géographique, comme une des villes centrales de la Chine sur le cours moyen du fleuve Yangzi entre Pékin et Canton, lui a assuré un brillant développement industriel et portuaire. Elle reste toutefois une ville originale puisqu'elle a su conserver quelques-uns de ses vestiges et édifices remarquables du passé, assurant à ses visiteurs de passionnantes et intéressantes découvertes. Le Covid-19 lui donne une autre renommée en s'attaquant à sa couronne de belle ville où il faisait bon vivre. Le Coronavirus – ce virus qui est sous forme de couronne – semble s'être développé de manière encore plus virulente pour arracher la couronne d'or des belles villes, ravir la vedette aux stars et être plus royaliste que les rois. La responsabilité de la ville de Wuhan, en ce qui concerne cette pandémie, est certaine mais reste encore mystérieuse. Cette ville qui abrite un grand laboratoire de virus a été suspectée tel que le relatent les médias. L'accusation a été tellement forte dès le départ que l'alliance avec le virus a été forgée sous le vocable de « Virus de Wuhan » ou « virus de Chine ». Cette appellation, fût-elle une stigmatisation, met en évidence la responsabilité de la ville chinoise d'où le virus s'est répandu. Faut-il alors parler de péril jaune ?

L'idée du péril jaune, qui est née en 1895 et attribuée à Guillaume II, a fait couler beaucoup d'encre. La possibilité d'une union sino-japonaise pour attaquer l'Europe était soupçonnée. De son origine allemande, Die Gelb Gefahr, l'idée a intéressé les anglais (The yellow danger) et les français (Le Péril jaune). Emile Driant parlera de l'Invasion Jaune en 1905-1906. Avec la pandémie du Covid-19, les grandes puissances s'inquiètent encore et pointent du doigt la Chine qui grandit en puissance, comme pour leur ravir la suprématie. Si le péril jaune n'est pas militaire, il peut être migratoire, bactériologique et technologique. Le virus de Wuhan reste encore un fait mystérieux. Et que dire du Péril blanc ? Le péril blanc, non pas au sens de Alain Berliner dans son téléfilm comme péril subi, mais au sens de l'exploitation des noirs comme péril agi sur ces derniers. Ce néocolonialisme qui sévit dans le continent africain, armé du franc CFA, divise pour régner et maintient les nègres endettés. L'impact de la pandémie sur l'économie des pays africains est indéniable. La dette du berceau de l'humanité va s'alourdir. Le Covid-19 est ainsi un danger parmi tant d'autres qui ne disent pas leur nom. Le confinement doit être, chez les chefs d'Etats africains, une occasion pour réfléchir et adopter des politiques meilleures de libération qui dissuadent et neutralisent les agissements des pays dangereusement périlleux. Après le confinement, le continent noir doit désormais se contenir et se réveiller dans l'unité pour clamer activement sa vraie indépendance économique, culturelle, agricole, technologique, alimentaire et sanitaire. D'où le secours nous viendra-t-il ?

Tous les pays recherchent des solutions et des scientifiques s'investissent pour trouver un vaccin et des remèdes. Dr Raoult propose à l'humanité la chloroquine à devoir ajouter à la recette. Cette proposition est curieusement très controversée malgré les bons résultats obtenus. L'avènement de la pandémie du Covid-19 a ainsi mis la chloroquine et l'artémisia à l'ordre du jour. L'artémisia fait partie des plantes herbacées vivaces de la famille des Astéracées(Asteraceae). Depuis l'antiquité, cette plante a été appréciée pour la beauté de son feuillage et ses propriétés médicinales. De nos jours, le Président Malgache en est plus que convaincu ; le secours nous viendra aussi d'Artémis. A cette déesse grecque de la nature et de la chasse est attribué la capacité d'apaiser les douleurs humaines et de protéger les femmes en couche. Elle sait veiller à la première éducation des enfants et faire régner la concorde au sein d'une même famille. En un mot, elle sait se montrer compatissante et voler au secours des faibles. L'artémisia semble avoir les vertus de la déesse à laquelle elle doit son nom. En Madagascar, les populations trinquent à l'artémisia qui est venu au secours, en riposte au Covid-19. L'éducation scolaire a repris ses activités. Les résultats semblent jusque-là probants avec peu de cas de malades du Covid-19. L'OMS reste méfiant et n'encourage pas l'usage de ce remède à base de cette plante qui pourtant, paraît-il, soigne aussi le paludisme. Comme si cette Organisation Mondiale voulait refuser la santé aux humains. Pour le moment, les malgaches prennent soin de leurs victimes du Covid-19 et s'en sortent bien. Les blocages de l'OMS à la divulgation du remède malgache pousse des citoyens africains, avec l'Association Avaaz , à faire une pétition pour la création d'une Organisation Africaine de la Santé (OAS). Serait-ce le début de la souveraineté sanitaire de l'Afrique?

Le Président malgache convaincu de l'efficacité de cette fameuse plante médicinale a ainsi décrété, à la date du 23 avril 2020, le déconfinement progressif dans son pays. Le nouveau Covid, en fait, a obligé le monde entier à se conformer au sens étymologique de l'épidémie (à la maison), et a fait lancer ces cris alarmants : « restez chez vous ! », « il faut rester à la maison ! ». Ces slogans de riposte universelle à la pandémie sont scandés dans les médias, gravés sur les murs et affichés sur les portes de certaines entreprises et maisons. Le Covid-19 s'est érigé en dictateur et a poussé les populations jusqu'à leur dernier retranchement en exigeant le confinement. Les rues sont interdites et les déplacements réduits. Tout est limité et les confins des pays et des maisons ne sont plus à franchir. Le terme « confinement » est, en fait, du droit criminel et signifie la peine de l'isolement dans une prison.

Le confinement d'une personne consiste, au sens strict du terme et en ce qui concerne l'épidémie du nouveau coronavirus, à maintenir une personne à domicile qu'elle soit atteinte personnellement ou pas de la maladie. L'intérêt est de fuir la contamination en évitant les contacts avec les autres. Puisque l'ennemi est invisible, tout le monde est suspecté d'en être porteur. Des gestes barrières, pour bloquer la distribution de la maladie - port de masque et de gangs, évitement des salutations, lavement des mains, l'usage du creux des coudes pour tousser ou éternuer -, s'imposent en mode. Le monde a vite changé avec des visages masqués et des rues vides. La nostalgie des visages, ceux des amis et des proches, se fait de plus en plus sentir. La famille qui reste le principal refuge retrouve son importance, elle dont la mort a été annoncée par David Cooper et compagnie depuis 1971. La famille réclame sa place et retrouve ainsi son rôle en étant le principal lieu du confinement.

Des pays ont décidé de se mettre en quarantaine, de se confiner totalement. Les aéroports sont fermés. L'épisode a aussi coïncidé avec le temps de Carême, les quarante jours de jeûne des fidèles catholiques d'abord, et ensuite avec le mois de Ramadan des fidèles musulmans. Le Covid-19 s'est « confronté » à la religion et a bloqué les habitudes spirituelles par la fermeture des églises et des mosquées, comme pour inviter l'humanité à la paix religieuse et à reconsidérer le vrai sens de la religion. En Afrique, plus particulièrement au Sénégal, certains, en banalisant la maladie, se sont fiés à une volonté magique. La maladie peut être chassée magiquement selon un certain credo. Des marchands d'illusions qui ont eu à donner un délai à la maladie dans le territoire sénégalais ont vu leur déclaration faussée et démentie par le nombre croissant de malades dans la semaine butoire. La coïncidence les aurait arrangés et leur aurait donné plus de poids. Du reste, l'arrêt de la maladie au Sénégal, dans le plus bref délai, est le souhait de toutes les populations. Mais l'heure est à la vérité ! N'oublions pas que nous sommes poussière. C'est le moment de savoir rendre à César ce qui est César et à Dieu ce qui est à Dieu. Le Covid-19 a ainsi dénoncé des tricheries, des supercheries, des tromperies, des systèmes corrompus, des méthodes mensongères et des abus de religion. Le carême et le Ramadan sont des temps favorables de vérité avec Dieu et avec le prochain. Cette maladie, qui nous a tous mis en quarantaine, nous invite certainement à la conversion pour une vie plus juste et plus honnête.

La situation est grave puisque des pays tels que l'Italie, la France, l'Espagne, la Chine et les USA comptent leurs morts par cent, deux cents, mille, deux mille... Le génocide est tellement lourd qu'on ne sait plus quoi faire des morts. Il faut des fosses communes ! Il faut les incinérer ! Des choses impensables qui ont bousculé, culturellement, psychologiquement et spirituellement des populations. L'incinération, n'étant pas connue de certaines cultures, devient un fait nouveau. On eût dit l'approche de la fin du monde. Faut-il donner raison aux auteurs apocalyptiques comme Rabolú qui en 1998 donna l'alerte sur la fin des temps dans son livre Hercolubus ou la planète rouge ? « Ce que j'affirme dans ce livre est une prophétie à très court terme, dit-il. Lorsque Hercolubus se rapprochera davantage de la Terre, au point de former une paire avec le Soleil, des épidémies mortelles commenceront à se répandre sur toute la planète. Les médecins, ou la science officielle ne sauront pas de quel type de maladies il s'agit, ni comment elles se soignent. Ils seront désarmés face aux épidémies » (p.9).

L'espoir d'un monde meilleur est permis. Mais, disons-le, l'humanité est gravement malade d'injustice sociale, de cruauté, de recherche effrénée du gain et de l'exploitation des plus faibles. Le Covid-19 dénigre et dénonce tout cela. Les pays, après avoir passé l'épreuve pandémique, vont devoir réajuster leurs systèmes de protection sociale qui sachent véritablement et efficacement répondre aux besoins de la dignité humaine. La pandémie a donné la leçon. Avec le Covid-19, les gouvernements ont appris, nous le croyons, à prendre soin des sans-abris avec qui il faut compter désormais pour combattre la maladie. Après pandémie, ce serait une baisse d'humanité que de remettre les sans-abris et les enfants des rues à leur situation d'avant pandémie. Au Sénégal, le Covid-19 a montré qu'il y a possibilité de vider des rues les enfants des rues. Ces petits êtres innocents et fragiles qui trottinent dans les artères des villes du Sénégal et ailleurs, en quête d'aumône et à la merci d'adultes véreux et des maladies de toute sorte, seront-ils libérés par le Coronavirus ? L'occasion nous est donnée d'apprendre à prendre en charge les enfants les plus démunis et d'abolir toute forme d'exploitation des petits. Même les animaux protègent leurs petits.

Les animaux nous réclament le respect. Cette fois-ci, le pangolin, l'animal jusque-là soupçonné d'avoir transmis le virus à l'homme, a vraiment haussé le ton : « ne touche plus à ma viande ! » La pandémie du Covid-19 nous rappelle ainsi que « nous sommes ce que nous mangeons » . La santé alimentaire s'impose au monde comme discipline. Le Covid-19 se révèle très dangereux pour les personnes obèses ou atteinte d'autres maladies souvent liées à la mauvaise alimentation ou à une nourriture dénaturée. C'est l'occasion de dénoncer et de lutter contre le Printemps silencieux. A la suite de Rachel Carson , prenons nos plumes contre le poison. « Dans un environnement où les espèces dépendent les unes des autres, les produits chimiques ne visant que les insectes ou autres ravageurs étaient rapidement ingérés par d'autres organismes et transmis par la chaîne alimentaire ». Le respect des animaux, des arbres, des plantes et des eaux est une urgence mondiale. Le programme mondial sur le respect de la nature ne doit pas être une farce. Le Pape François avait déjà lancé l'appel avec son Encyclique Laudato si'. « La violence qu'il y a dans le cœur humain blessé par le péché, dit-il, se manifeste aussi à travers les symptômes de maladie que nous observons dans le sol, dans l'eau, dans l'air et dans les êtres vivants (2) ». Nous devons respecter notre « maison commune », la terre et sa végétation.

Au Sénégal, la coupe abusive de bois est un fléau devant lequel les autorités semblent impuissantes. Une révolution verte s'impose dans le but de sauver nos écosystèmes et d'installer une souveraineté alimentaire. Cette révolution doit être faite dans la mentalité du consommer local. Il faut échapper aux OGM en conservant nos propres semences, « en mangeant ce que nous produisons et en produisant ce que nous mangeons ». Dans le cadre de la prévention, faisons de nos aliments nos propres médicaments. Par le réchauffement climatique auquel s'ajoute cette pandémie, les plantes et les animaux, en nous mettant au banc des accusés, nous révèlent ainsi que nous avons tort et que nous sommes en train de payer notre dette écologique. La course à la rentabilité, au gain et à la supériorité, expression d'une culture matérialiste et capitaliste, reléguant la personne humaine et la nature au second plan, est responsable d'innombrables désastres humains causés par la pandémie du Covid-19. Cette crise est un moment d'évaluation pour peser nos tares, estimer nos défaites, constater nos lâchetés et procéder à une catharsis franche qui nous mène au respect du don de la nature, à la contemplation de la beauté de la création, à la reconsidération de la dignité de la personne humaine et de la sacralité du don de la vie.

L'heure est à la conversion intégrale et à la réconciliation avec nous-même, le prochain, la nature et avec Dieu. Le monde a besoin d'une vraie civilisation d'amour, de justice et de paix qui habite la conscience collective mondiale. Il faut choisir d'aimer tout court et le monde changera. Aimer est un comportement. Une civilisation d'amour est ainsi le seul bon nouvel ordre mondial qui vaille. C'est le remède !

Bibliographie

Carson, Rachel L. 1968. Printemps silencieux. Paris : Le Livre de poche

Cooper, David. 1971. Mort de la famille. Paris : Editons du Seuil (titre original : The death of the family. Traduit de l'Anglais par Férial Drosso-Belliver)

Driant Emile. 1979. L'invasion jaune. Tome II. Haine de jaune. Paris : Flammarion

(Le roman d'origine parut en 1905-1906)

Francois. 2015 le 24 mai. Lettre encyclique Laudato si'. Sur la sauvegarde de la maison commune.

Goodall, Jane, Gary MacAvoy, Gail Hudson. 2008. Nous sommes ce que nous mangeons. Paris : Acte Sud

Thucydide. Histoire de La guerre de Péloponnèse. Livre II, XLVII-LXV. Tome I.

(Traduction nouvelle et introduction par Jean Voilquin, note par de Jean Capele, Paris : librairie Garnier Frères p.127-139)

Valbuena Joaquín Enrique Amόrtegui (V.M.Rabolú) 2004. Hercolubus ou Planète rouge. Edition gratuite, (Titre de la version originale colombienne : Hercόlubus o planeta rojo).

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Terre de Chine : https://www.voyage-chine.com/guide-chine/destination/wuhan

Berliner Alain. Le péril blanc. https://www.youtube.com/watch?v=iI9DWXtRsxY

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